Marc Goldstain

Marc Goldstain et l'art contemporain.
Heaven or Hell
2005, 97x130 cm
Huile sur toîle


 
art contemporain rapport entre peinture et photographie.
Advertising
2004-2006, 114x146 cm
Huile sur toîle







 
Marc Goldstain et la galerie art contemporain espace carte blanche.
Borderline
2007, 73x92 cm
Huile sur toîle





 
Rapport entre photographie et peinture.
Game over
2006, 130x197 cm
Huile sur toîle








 
espace carte blanche galerie d'art contemporain.
City game 
2006, 130x197 cm
Huile sur toîle








 
art contemporain et le rapport entre photographie et peinture.
Dead line
2007, 73x100 cm
Huile sur toîle







 
espace carte blanche galerie art contemporain, promotion d'oeuvres contemporaine
Still life
2003, 97x146 cm
Huile sur toîle





 
peinture et photographie contemporaine.
New age
2003, 97x130 cm
Huile sur toîle




 
espace carte blanche la passion de l'art contemporain.
Dead end
2006, 27x41 cm
Huile sur toîle







Né le 25 août 1969
 
Formation
1990 Diplômé de l’École Supérieure en Arts Appliqués Duperré, Paris. 
1991 Classe préparatoire à l’École Normale Supérieure de Cachan, sections
Arts appliqués.
2005 Post graduation Universitaire (DESS) en Art Thérapie du mouvement,
Université moderne de Lisbonne
 
Résidences
2005 Bourse de l’association Renoir, Essoyes (10) ; résidence, exposition,
catalogue.
2004 Domaine viticole  Haut Gléon  Durban (11).  


 

L’œuvre de Marc Goldstain pose question - réaliste, hyperréaliste à première vue - l’artiste met au point au sens photographique du terme. Il règle, appréhende l’espace avec un sens inné, en perçoit immédiatement l’enjeu.

Frontale, l’œuvre fait face. Une méthode règle son processus de création : son terrain de chasse, la ville pour ses symboles, ses excès en béton et en signalétique ; puis, l’évidence, l’appel du motif au sens « matissien » du terme. Photographier pour immortaliser sa proie, la chair encore tiède, la dépecer non pas d’une façon scientifique, mécanique ou chirurgicale mais guidé par ses sens, à l’écoute de l’humain. Il prélève un échantillon de réalité selon le principe « duchampien », l’analyse puis établit un diagnostic au respect d’un dispositif photographique jouant sur les rapports de valeurs, les résonances de tonalités et le glissement du positif vers le négatif.

Certes, la précision du rendu trouble, ébranle nos perceptions. L’œuvre de Marc Goldstain ne s’apparente pourtant aucunement à la narration. Elle ne raconte pas mais présente un état, conjonction d’un lieu et d’un temps où le quotidien s’érige au rang d’un symbole, hymne à une mémoire individuelle mais aussi collective.

Un motif clairement ciblé, une lumière subtile, diffuse et distillée, la recherche plastique de Goldstain semble assimilée. Néanmoins, la toile interroge : la ville est-elle le vecteur par excellence de l’artifice moderne ou un révélateur d’une conscience humaniste ?

Une certitude, l’œuvre de Marc Goldstain n’est ni photographie ni peinture mais une radiographie d’un état sociétal.

Christelle Langrené
Docteur en art contemporain





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